Déménagement : Le Dr Cédric Kron vous accueille désormais dans son nouvel espace de consultation situé au 57 avenue de Villiers Paris 17e.

Prothèses et implants mammaires

Augmentation mammaire par prothèses à Paris

L’image du corps est importante pour beaucoup de femmes. Cela inclut l’apparence de leurs seins. L’augmentation mammaire par prothèses doit permettre d’embellir la forme et la taille d’une poitrine avec un résultat naturel. Les implants mammaires sont aussi utilisés pour restaurer une poitrine après chirurgie de traitement d'un cancer, après malformation ou après déformation au cours de la vie.

Les études récentes ont montré non seulement une satisfaction importante des patientes sur l’aspect esthétique de leur poitrine, de leur silhouette, mais aussi une amélioration sur leur qualité de vie, sur leurs relations sociales, personnelles et sexuelles.

Le principe de l’intervention est d’introduire une prothèse souple via une incision. Celle-ci va créer le volume manquant. Les implants mammaires existent dans différentes tailles, formes, textures et profils afin d’obtenir un résultat naturel conforme au désir de la patiente. 

> Consulter le site du Dr Kron dédié à l'augmentation mammaire et la chirurgie des seins à Paris

Actualité du 11/02/2012 : Informations concernant les Implants PIP

Le Docteur Kron n'a jamais utilisé les implants de marque PIP en augmentation mammaire esthétique. Toute patiente ayant eu une augmentation mammaire esthétique avec le Docteur Kron n'est donc pas concernée par ce problème.

>> Consulter l'actualité concernant les implants PIP 

Fiche SOFCPRE

Leaflet

1. Une poitrine naturelle conforme à votre désir

Pour qu'une intervention d'augmentation mammaire soit parfaitement réussie et que les risques soient aussi limités que possible, le chirurgien doit :

  • Déterminer le désir de la patiente le plus précisément possible
  • Parfaitement analyser l’anatomie de la patiente
  • Veiller à la compatibilité du désir et de l'anatomie

A. Définir le désir de la patiente le plus précisément possible

Une augmentation mammaire ne consiste pas à faire une « nouvelle poitrine » mais à faire la poitrine qui correspond à une anatomie et à un désir. Qu’il s’agisse d’une poitrine qui ne s’est pas développée suffisamment lors de l’adolescence, d'aplasie mammaire (absence totale de glande mammaire) ou d'amastasie (absence de glande et présence d'une plaque aréolomamelonnaire très peu développée), d’une poitrine qui a été en partie perdue lors de grossesses, une augmentation mammaire doit mettre le corps de la patiente en conformité avec la façon dont elle se perçoit.

Lors de la consultation préopératoire, le chirurgien définit le désir de la patiente le plus précisément possible. Pour cela, il peut recourir à l’examen de photographies ou la pose de « sizers » (soutien-gorge qui permet la pose de prothèses d’essai)

B. Parfaitement analyser l’anatomie de la patiente

La taille du bonnet n’est pas une mesure précise ni un terme médical qui permet de définir précisément la taille du sein. D’ailleurs, la taille du bonnet est très variable d’un soutien-gorge à un autre. La taille de l’implant ne constitue pas non plus un moyen de définir précisément ce que souhaite la patiente dans la mesure où un même implant ne permet pas d’obtenir un résultat identique chez deux patientes aux anatomies, par essence,  différentes.

Lors de la consultation, le chirurgien utilise différents systèmes de mesures pour décrire l’apparence de la poitrine : forme et taille des seins, proportion de la silhouette, forme du thorax, élasticité, densité et épaisseur de la glande mammaire et de la peau. Un examen approfondi de l’anatomie de la patiente permet au chirurgien de définir la forme finale de la poitrine désirée.

C. Veiller à la compatibilité d’un désir et d’une anatomie

Le chirurgien doit veiller à ce que les souhaits et l’anatomie initiale de la patiente soient compatibles pour obtenir un résultat qui réponde à ses attentes avec une récupération la plus rapide possible.

Le rôle du chirurgien est d’aider la patiente à comprendre les caractéristiques de ses tissus ainsi que les options qui sont les mieux adaptées pour obtenir le résultat souhaité :

  • voies d’abords (cicatrice axillaire, péri-aréolaire, trans-aréolaire, péri-mammelonnaire ou sous-mammaire),
  • les différentes positions de la prothèse (devant ou derrière le muscle, position Dual Plan),
  • la forme de la prothèse (ronde, plate ou anatomique) et le remplissage (silicone ou sérum physiologique) des implants.

Le Docteur Kron utilise un outil de photographies numériques 3D (Vectra XT) qui permet à une patiente qui souhaite effectuer une augmentation mammaire par prothèses de prévisualiser le résultat en fonction du type d’implants (ronds, anatomiques) et de leur volume. La patiente peut d'ailleurs sortir de la consultation avec des impressions du résultat envisagé en trois dimensions (3D) en fonction des différentes options qui s’offrent à elle.

Une poitrine naturelle conforme à votre désir

Une poitrine naturelle conforme à votre désir

Est-ce qu’une augmentation mammaire par prothèses est l’intervention qui vous convient ?

  • Avez-vous mesuré les bénéfices que peuvent vous apporter cette intervention ?
  • Avez-vous pris cette décision suite à une réflexion mûrement réfléchie ?
  • Connaissez-vous les complications possibles et les conséquences d’une telle intervention ?
  • Seriez-vous prête à retirer vos implants temporairement ou définitivement si nécessaire ?
  • Etes-vous prête à assumer les coûts financiers d’une telle intervention ?

Si vous répondez par l’affirmative à ces questions, vous pouvez considérer l’intervention. Sinon, vous pouvez discuter avec votre chirurgien d’une augmentation mammaire sans implant.

Il existe deux techniques fiables permettant une augmentation mammaire sans recourir à la pose de prothèses :

2. Les différents types de prothèses mammaires

S’il existe autant de types d’implants différents, cela signifie t-il qu’aucun n’est universel ?

L’expérience du chirurgien lui permet de proposer les options qui s’adapteront de façon réaliste et esthétique à la demande des patientes. Le choix des prothèses doit se faire en fonction du résultat esthétique désiré par la patiente, de son anatomie initiale et des compromis qu’elle est prête à accepter. Le chirurgien saura conseiller la patiente en évaluant au mieux les avantages et les risques éventuels de chaque solution.

Le choix des prothèses adaptées à une patiente doit prendre en compte trois critères qui peuvent affecter le caractère naturel de l’augmentation mammaire :

  • Taux de remplissage de l’implant. Moins l’implant est rempli, plus il sera souple, mais plus il pourra y avoir des risques de plis sur la paroi.
  • Épaisseur de la paroi de l’implant. Plus la paroi est épaisse, plus l’implant  « dure » longtemps et moins la patiente court le risque d’interventions ultérieures. Un implant épais risque cependant de se faire sentir d’avantage qu’un implant plus fin. 
  • Épaisseur des tissus qui recouvrent l’implant. Plus les tissus sont épais, plus le sein « protégera » l’implant et empêchera de le sentir.  Plus les tissus sont fins, plus on risque de sentir certaines parties de l’implant, surtout si un volume mammaire important est souhaité. Il faut savoir que l’épaisseur des tissus est un critère bien plus important que l’épaisseur de la paroi de la prothèse.

L’épaisseur de vos tissus est une donnée qui ne peut pas être modifiée. Si le risque de sentir votre implant vous paraît inacceptable, vous pouvez discuter avec votre chirurgien des solutions d’augmentation mammaire qui n’utilisent pas de prothèses : MacrolaneTM ou Lipostructure du sein.

Le remplissage des prothèses : silicone ou sérum physiologique ?

Les implants en silicone utilisés actuellement en France sont remplis par un gel cohésif qui ne « coule » pas si la paroi se rompt. Du fait de leur consistance, il n’y a aucun risque de migration de la silicone en cas de rupture de l’implant.

Le sérum physiologique est une solution isotonique de chlorure de sodium (eau salée constituant 70% du corps humain). En cas de rupture d’un implant en sérum physiologique, celui-ci se résorbera sans danger dans l’organisme. Ce risque est plus important s’il y a des plis sur l’implant. Pour éviter les plis sur des implants en sérum physiologique, il est souvent nécessaire de les surgonfler, ce qui a pour conséquence de tendre leur paroi. Il faut savoir qu’un implant surgonflé peut accentuer un bombé peu naturel aux seins, en donnant un effet « ballon » aussi bien dans sa forme qu’au toucher.

De façon à limiter le risque de formation d’une « coque » ou de rotation de l’implant, le Dr Kron a recours à des prothèses mammaires en polyuréthane.

La mousse de polyuréthane qui entoure la prothèse permet un processus de cicatrisation actif. À la place de la formation d’une unique capsule qui présente un potentiel de contraction important, la mousse de polyuréthane favorise la formation de nombreuses micro-encapsulations de la mousse, ce qui neutralise le risque de contraction.

Permettant une meilleure adhésion aux tissus, les prothèses en polyuréthane  réduisent de façon significative le risque de déplacement ou de rotation de l’implant à la suite de l’intervention. L’adhérence au tissu est majeure. L’expérience du Dr C. Kron lui a permis de supprimer à ce jour le risque de rotation d’implant, problématique pour les implants anatomiques.

> Lire la newsletter sur les prothèses mammaires en polyuréthane

La forme des implants : ronds ou anatomiques ?

Presque tous les implants ronds actuels sont plus ou moins sous-remplis par rapport au volume total de leur enveloppe pour éviter une forme ronde trop rebondie et/ou un manque  de souplesse. Quel que soit le type de remplissage de l’implant (silicone ou sérum physiologique), les risques de plis sur la paroi et de rupture de l’enveloppe varient en fonction du taux de remplissage :

  • Plus un implant est souple, plus il aura besoin d’être recouvert par une épaisseur  de tissus importante pour limiter les risques de rupture de l’enveloppe.
  • Plus un implant est rempli et  plus sa paroi est épaisse (pour prévenir les risques de plis et de rupture) et plus le sein pourra apparaître excessivement bombé. Ce phénomène apparaît d’autant plus fréquemment dans le cas d'une poitrine de faible volume et/ou de tissus particulièrement fins. 
Implant mammaire de forme ronde

Implant mammaire de forme ronde

Afin de limiter un aspect bombé moins naturel, un implant rond doit être de projection modérée ou basse et souvent un peu plus souple (paroi plus fine, taux de remplissage inférieur). En étant plus souple, un implant rond a en revanche plus de risque de voir sa partie supérieure qui « collapse » et se plisse, et ce d’autant plus qu’il y a peu de tissus qui le recouvrent.

Implant de forme anatomique

Implant de forme anatomique

Un implant anatomique a la forme d’une goûte d’eau : plus rempli dans la partie basse, plus effilé dans la partie haute. Il a naturellement la forme d’un sein en position verticale. Du fait de cette forme, un implant anatomique peut avoir un taux de remplissage important pour prévenir les plis de la paroi tout en conservant une forme esthétique optimale.

À la différence des implants ronds, un implant de forme anatomique peut être bien rempli sans produire un effet bombé excessif dans la partie supérieure du sein. Le choix d’un implant anatomique constitue donc un bon compromis entre un taux de remplissage important et la conservation de la forme naturelle du sein.

Un implant anatomique peut être plus stable dans le temps. Permettant un bon taux de remplissage du pôle supérieur tout en gardant sa hauteur verticale, il y peut de risque de « collapse ». Néanmoins, il risque d’être moins souple qu’un implant moins rempli ou qu’un implant à la paroi plus fine. 

Prothèses lisses ou texturées ?

Les prothèses texturées ont été proposées par les laboratoires comme une alternative aux implants lisses pour réduire les risques de contracture capsulaire (« coque ») autour de la prothèse. Les implants « textures » sont censés empêcher l’organisation de fibres qui forment la capsule autour de l’implant.  A ce jour, les études scientifiques publiées sur le sujet n’ont pas permis de prouver leur efficacité de façon irréfutable.

Si le choix du type de prothèses se porte sur une forme anatomique, leur paroi doit être texturée. En permettant à l’implant d’adhérer aux tissus qui l’entourent, une paroi texturée limite les risques qu’un implant « tourne » dans le sein.

Les implants « textures » ne se sentent pas nécessairement plus dans le sein que les implants lisses - qui peuvent avoir des parois plus ou moins épaisses. Dans tous les cas, c’est l’épaisseur des tissus qui recouvre l’implant qui est déterminante dans le fait de le sentir.

Le risque de plis n’est pas forcement plus important dans le cas d’un implant à la paroi texturée dans la mesure où les facteurs qui peuvent favoriser la présence de plis ne concernent pas la texture des implants. En effet, les plis sont provoqués par le degré de remplissage de l’implant, l’épaisseur des tissus ainsi que le degré de traction qui s’exerce sur la prothèse. En revanche, si un implant plisse tout en adhérant aux tissus, il risque davantage de transmettre ses plis au sein qu’un implant qui n’y adhère pas.

Certains laboratoires garantissent leurs implants contre les défauts éventuels pendant plusieurs années mais il ne s’agit pas pour autant d’un critère de choix suffisant. Le Docteur Kron n’utilise que des implants pour lesquels il existe un consensus médical avéré.

Seuls les échanges avec un chirurgien plasticien peuvent vous permettre d’arbitrer entre les différents choix possibles. Choisir un type d’implant, c’est toujours accepter un certain compromis.

3. Les options chirurgicales d'une augmentation mammaire

Il n’existe pas d’option chirurgicale idéale et itérative pour toutes les femmes. Les spécificités de chaque patiente, aussi bien dans leurs souhaits, que dans leur anatomie initiale doivent conditionner le choix de l’option chirurgicale.

Dans le cas d’une augmentation mammaire par prothèses, il existe trois façons de positionner la prothèse qui présentent chacune leurs avantages et leurs inconvénients. C’est au chirurgien de conseiller la patiente en lui expliquant les options qui maximiseront les bénéfices et minimiseront les risques.

Devant le muscle :

La technique rétro-pectorale ou rétro-musculaire a pour caractéristiques d’utiliser le muscle pour recouvrir en totalité ou partiellement l’implant.

Avantages :

  • Cette technique permet un contrôle précis de la forme des seins, notamment de la distance entre les deux seins.
  • Elle permet également un contrôle précis du remplissage du pôle supérieur du sein, en particulier dans la partie interne de celui-ci (milieu du décolleté).
  • L’implant ne peut pas se déplacer sur le côté du fait de la pression exercée par le muscle (ce qui pourrait élargir la distance entre les seins)
  • La forme du sein ne peut pas se modifier lors de la contraction du muscle.

Inconvénients :

  • Pour les femmes particulièrement minces, la prothèse ne sera pas forcement recouverte en totalité par le muscle. Il est alors possible d’apercevoir le pourtour de l’implant.
  • Cette position rend l’analyse des mammographies plus complexe : la glande et l’implant sont moins dissociés qu’en position rétro-pectorale.

Derrière le muscle :

La technique prépectorale ou rétroglandulaire a pour caractéristique de placer la prothèse entre le muscle et la glande mammaire.

Avantages :

  • Cette technique limite le risque d’apercevoir les contours de l’implant, en particulier sur la partie supérieure du sein.
  • Cette position limite le risque de contracture capsulaire (« coque »), surtout avec des implants en silicone. 
  • La majorité des radiologues considère que l’analyse des mammographies est simplifiée quand le muscle est en partie interposé entre la glande et l’implant.

Inconvénients :

  • Le sein se déforme davantage lors de la contraction du muscle. Il faut savoir que ce phénomène apparaît également chez certaines femmes qui ne portent pas de prothèses, en particulier pour les seins de petit volume.
  • Il y a un risque de déplacement progressif de l’implant avec le temps, ce qui a tendance à élargir la distance entre les deux seins. 
  • Le contrôle du remplissage de la partie supérieure du sein est moins précis que dans le cas d’une position « devant le muscle »

Devant ou derrière le muscle, comment choisir ?

Le résultat esthétique à court terme peut être meilleur quand l’implant est placé devant le muscle mais, chez les femmes minces en particulier, le fait de le placer derrière le muscle permet souvent de recouvrir l’implant de façon plus pérenne.

Vous pouvez avoir une première idée de la technique qui correspond le mieux à votre anatomie en mesurant la couverture tissulaire de la partie supérieure de vos seins. Pour cela, pincez votre peau au-dessus de votre sein.

  • Si la largeur que vous obtenez est inférieure à 2 cm, il est sans doute préférable de placer l’implant derrière le muscle pour assurer une bonne couverture tissulaire de celui-ci. Cette solution permet en particulier de limiter le risque de voir les contours de l’implant à travers la peau.
  • Si vous avez une couverture tissulaire supérieure à 2 cm de largeur, les deux techniques sont envisageables. Vous pouvez peser les avantages et les inconvénients de chacune et choisir en fonction de vos préférences et des recommandations de votre chirurgien.

 Dual Plan

La technique du Dual Plan consiste à décoller totalement le muscle au niveau du sillon du sein ainsi que devant et derrière celui-ci de façon à le rendre plus souple lors du positionnement de l’implant. L’implant est placé derrière le muscle dans la partie supérieure du sein et derrière la glande dans la partie inférieure. Le muscle étant mieux « libéré » et plus souple, la prothèse est mieux positionnée sans compression et la glande mammaire est mieux « étalée » autour de l’implant et du muscle.

Cette technique présente l’intérêt de garder les avantages d’une prothèse rétro-musculaire et de récupérer ceux d’une position rétro-glandulaire tout en limitant les inconvénients de ces deux techniques :

  • Moindre risque de déplacement progressif de la prothèse sur le côté avec le temps
  • Permet un contrôle plus précis du remplissage de la partie supérieure du sein
  • Limite les douleurs post-opératoires
  • Permet de corriger une ptôse mammaire limitée sans cicatrices supplémentaires

Le Docteur Kron a adapté la technique Dual Plan à son expérience afin d’obtenir un résultat durable et naturel avec des suites opératoires peu douloureuses. Ses résultats ont été présentés lors de Congrès scientifique internationaux.

Aujourd’hui, la majorité des augmentations mammaires qu’il pratique utilise la position Dual Plan.

Options chirurgicales dans le cadre d'une augmentation mammaire par prothèses

Options chirurgicales dans le cadre d'une augmentation mammaire par prothèses

Dans le cas d’une augmentation mammaire par prothèses, il existe trois façons de positionner la prothèse qui présentent chacune leurs avantages et leurs inconvénients : ci-dessus devant et derrière le muscle.

4. Emplacement de l’incision et cicatrisation

Il existe trois types d’incisions qui présentent chacune leurs avantages et leurs inconvénients : incision sous le sein, au niveau de l’aréole ou sous le bras. Un chirurgien qui a l’expérience de tous les types d’incision sera en mesure d’offrir à la patiente les meilleures options en fonction de son anatomie et de ses souhaits.

L’incision  transaréolaire ou périaréolaire (1) ou sous-mamelonnaire (2)

L’incision transaréolaire ou périaréolaire (1) ou sous-mamelonnaire (2)

L’incision périaréolaire (autour de l’aréole du sein) ou transaréolaire et sous-mamelonnaire (à travers l’aréole et sous le mamelon) présente l’avantage d’un emplacement qui cicatrise particulièrement bien. Pour envisager une telle incision, il est important que l’aréole soit suffisamment large pour permettre la mise en place de l’implant avec un contrôle suffisant pour le chirurgien.

L’incision axillaire (3)

L’incision axillaire (sous le bras) présente l’avantage d’être placé effectuée dans une zone généralement peu visible. Ce mode d’incision peut sembler attractif pour une première augmentation mais il faut savoir qu’en cas de reprise (pour changement d’implant ou suite à des complications), une incision à un autre emplacement peut être nécessaire. Il s’agit également de la position qui offre le moins bon degré de contrôle lors de l’intervention. Le chirurgien pourra alors avoir recours à des instrumentations spécifiques (endoscope, lumière froide) pour conserver un bon degré de contrôle.

L’incision sous-mammaire (4)

L’incision sous-mammaire, c’est-à-dire au niveau du futur sillon du sein, est aujourd’hui le type d’incision la plus utilisée par les chirurgiens plasticiens (d’après les séries scientifiques publiées). Parmi les différentes incisions possibles, c’est elle qui offre le meilleur degré de contrôle au chirurgien lors de l’intervention. Elle génère en contrepartie une cicatrice au niveau du sillon sous-mammaire.

Le type d'incision est déterminé par le chirurgien en tenant compte du désir de la patiente.

5. Suites opératoires d'une augmentation mammaire

Comme évoqué ci-dessus, trois types d’incisions sont envisageable lors d’une augmentation mammaire par prothèses : sous le sein, au niveau de l’aréole ou sous le bras. Les cicatrices induites par l’intervention sont donc différentes en fonction du type d’incision pratiqué.

L’intervention, d’une durée comprise entre une 1 heure et 1 heure 30, se pratique généralement sous anesthésie générale. Celle-ci est complétée d’une anesthésie locale de longue durée afin de limiter l’importance de l’anesthésie générale et les douleurs post-opératoires.

Généralement, le Docteur Kron n’utilise pas de drain ni de pansement compressif douloureux. Cela permet à la patiente de constater le résultat à son réveil, avant que l’œdème n’ait le temps de s’installer.

Les suites opératoires sont simples dans la majorité des cas : la gène est modérée et les activités normales peuvent reprendre au bout de quelques jours. 80 % des patientes peuvent lever les bras au-dessus de la tête, se doucher et se laver les cheveux sans aide dès le jour ou le lendemain de l’intervention. La sortie se fait habituellement le lendemain de l’intervention. Le port d’un soutien-gorge de maintien n’est pas obligatoire, sauf dans certains cas (il faudra alors le porter jour et nuit pendant 15 jours).

Le Docteur Kron vous appliquera, à la fin de l’intervention, un pansement « spécial », résistant à l’eau et aux microbes, vous permettant de vous doucher tous les jours sans soin spécifique ni intervention d’une infirmière. Ce pansement n’empêche pas la cicatrisation ni les échanges gazeux de la peau vers l’extérieur, permettant un processus cicatriciel normal. Ce pansement sera changé sans douleurs en consultation par le Docteur Kron lui-même.

L’intensité de la douleur varie en fonction de chaque personne. Certaines patientes ne prennent plus d’antidouleur dès le lendemain de l’intervention. De façon générale, une prise d’antalgiques pendant les 4 premiers jours soulage la douleur tandis qu’une gêne physique s’observe pendant les 10 premiers jours.

Les premiers jours, il est tout à fait normal que les seins apparaissent gonflés, trop gros ou trop fermes. Il est possible que les seins ne se ressemblent pas (différence de taille et de forme) et que leur forme change chaque jour. La sensibilité des seins est modifiée temporairement (ils peuvent sembler endormis ou, au contraire, trop sensibles). La sensibilité habituelle des seins est retrouvée, au plus tard, au bout de quelques semaines.

Ce sont des suites relativement répandues qui ne doivent pas inquiéter. La patiente doit garder à l’esprit que le résultat de l’intervention ne peut réellement s’apprécier qu’après un à trois mois. Les seins ne prennent leur forme définitive que trois à six mois après l’intervention. Les cicatrices s’estompent progressivement, disparaissant entre six mois et un an et demi après l’opération.

Certains symptômes postopératoires doivent au contraire alerter la patiente. Celle-ci devra contacter chirurgien si elle constate :

  • Une fièvre supérieure à 38.5°, éventuellement accompagnée de frissons
  • Un sein qui devient beaucoup plus volumineux que l’autre
  • Un sein qui devient beaucoup plus couvert d’ecchymoses que l’autre
  • Une douleur ou une rougeur particulières dans une zone de la poitrine
  • Un écoulement au niveau de la cicatrice.

Pour que la récupération postopératoire se passe le mieux possible, il est impératif de suivre précisément les instructions données par le chirurgien. Il vous est conseillé de :

  • Maintenir votre taux d’hydratation les premiers jours suivant l’intervention en buvant régulièrement.
  • Manger de manière équilibrée (protéines, vitamines et sels minéraux sont nécessaires à la cicatrisation).
  • Prendre les éventuels traitements pendant les repas (ils seront mieux tolérés).
  • Retrouver une activité normale le plus rapidement possible, en fonction des instructions du chirurgien.

Éventuels risques suite à une augmentation mammaire par prothèses :

Dans la mesure où il s’agit d’une intervention chirurgicale, tous les risques d’un geste chirurgical peuvent survenir lors d’une augmentation mammaire (voir « Les risques en chirurgie plastique »).

Fumer augmente le risque de complications chirurgicales de toute chirurgie. Arrêter de fumer 6-8 semaines avant l'intervention élimine ce risque supplémentaire. Si vous fumez, parlez-en à votre médecin, votre chirurgien et votre anesthésiste ou appelez la ligne Tabac-Info-Service au 3989 pour vous aider à réduire les risques et mettre toutes les chances de votre côté.

Le phénomène de « coque » est rare, mais il doit être compris et son risque accepté par la patiente avant l’intervention. Il s’agit d’une rétractation cicatricielle autour de la prothèse formant une couche fibreuse. On peut parfois y remédier par des massages ou une retouche. Dans d’autres cas, le retrait de la prothèse peut s’avérer nécessaire.

En cas d’inquiétude, n’hésitez pas à contacter votre chirurgien. Les patientes du Docteur Kron sont en possession de son numéro de portable ainsi que de celui de l’anesthésiste.

6. Avant-après : augmentation mammaire par prothèses

 

> Consulter la galerie avant-après dédiée à l'augmentation mammaire par prothèses

 

Avant-après une augmentation mammaire

Avant-après une augmentation mammaire

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